32 km pour ma deuxième étape sur la voie du Puy, ou GR65: De Saint Privat d’Allier à LA Clauze. Vous trouverez ici mon journal, un guide complet de l’étape, le fichier GPX à télécharger ainsi qu’une sélection de logements.
Mon journal
23 juillet 2025
Aujourd’hui c’est une très belle étape pour les paysages! Belles forêts, de jolies vues! Une chapelle dans la roche volcanique. Quelques montées bien raides!
J’ai marché toute l’étape avec un marseillais, Gérard. On avait pas mal discuté la veille au soir lors du repas communautaire et nous avions décidé de marcher l’étape suivante ensemble et de prendre le même logement. C’est aussi cela de faire un Camino, les rencontres… Marcher seul sans jamais être seul.
Nous avons eu de la pluie en arrivant à sauges vers 13:30. Impossible de trouver de quoi manger car soit il n’ y avait plus rien soit les cuisines étaient déjà fermées. Pour finir nous avons manger des pâtes dans un bar tabac (bof bof mais ca dépanne, et nous étions au chaud à l’abri de la pluie).
Courte visite de la petite ville sous la pluie puis nous sommes reparti reparti pour les derniers 7km.
À l’arrivée à l’auberge ou nous avions réservé pour le soir soir… le gars nous dit que nous ne dormirons pas la car il attend un groupe. Donc il nous renvoie vers un ami… genre de donativo pas très clair (renseigné nul part). Pas cool. Mais pas le choix car on est loin de tout dans ce village. On verra bien.
Finalement le propriétaire était bien sympa, et il y a avait un homme avec son enfant qui marchaient aussi le GR65. Mais le repas était insuffisant (l’air de rien c’est du sport de marcher autant chaque jour), et le prix demi pension était imposé et pas bon marché!
Je suis un peu cassé… fatigué. Mais j’ai tenu le coup. Demain je ferai une étape un peu plus courte.
Introduction
Boucle
Distance
Temps en mouvement
Dénivelé positif
Altitude maximum
Altitude minimum
Conseils
Niveau Modéré.
Quelques fortes pentes.
Types de sentiers
Asphalte: 11,3 km
Gravillon: 10,0 km
Non pavé: 4,17 km
Pierres plates: 2,02 km
Inconnu: 654 m
Alpin: 351 m
Naturel: 169 m
Lieu de départ
Départ depuis Saint Privat d’Allier
A ne pas manquer
- Saint-Privat-d’Allier
- Chapelle Saint-Jacques de Rochegude
- Pont Eiffel de Monistrol-d’Allier
- Chapelle Sainte-Madeleine
- Eglise Saint-Medard de Saugues
- Statue de Saint-Jacques à Saugues


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L’étape
La Chapelle Saint-Jacques de Rochegude
À 3 km de Saint-Privat-d’Allier, j’ai atteint le hameau de Rochegude (altitude 967 m). Le nom vient du latin « Rocha Aguda » qui signifie « roche pointue » – et on comprend vite pourquoi en voyant le piton rocheux qui domine les gorges de l’Allier à plus de 100 mètres de dénivelé.
La chapelle romane du XIIe siècle est perchée au sommet du rocher, juste à côté d’une tour circulaire de 6 mètres de haut, dernier vestige d’un ancien château fort attesté dès 1255. C’est une chapelle castrale dédiée à Saint-Jacques, inscrite aux Monuments Historiques depuis le 1er octobre 1974. Sur le linteau de la porte d’entrée, on peut encore lire la date de 1328.
Ce site servait de poste de surveillance stratégique à la frontière entre le Velay et le Gévaudan, contrôlant les voies de passage dans les gorges. La forteresse fut propriété de puissantes familles locales : les Montlaur au XIIIe siècle, puis les Chalencon au XVe siècle, et enfin les Matussières.
J’ai grimpé le sentier de terre et rochers jusqu’à la chapelle – le terrain peut être glissant après la pluie. Une fois en haut, la vue à 360° sur les gorges de l’Allier et la vallée est spectaculaire, avec la rivière serpentant 100 mètres plus bas.
Monistrol-d’Allier et son Pont Eiffel
Après une descente raide et rocailleuse depuis Rochegude (environ 300 mètres de dénivelé négatif sur 4 km), j’ai rejoint Monistrol-d’Allier, petit village de 200 habitants au fond des gorges de l’Allier à 590 mètres d’altitude.
Le Pont Eiffel : un ouvrage historique de 1888
L’attraction principale du village est son pont métallique à treillis de 55 mètres construit par la société Eiffel entre 1887 et 1888. Ce pont a été réalisé juste après le viaduc de Garabit (1884-1885) et l’ossature de la Statue de la Liberté à New York, mais juste avant la Tour Eiffel (1889).
L’histoire des ponts à Monistrol reflète les défis de franchissement de l’Allier. Le premier texte mentionnant un pont date de 1467. Un bac fonctionna ensuite de 1589 jusqu’en 1830. En 1835, un pont suspendu « en fil de fer » fut construit, mais la crue du 24 septembre 1866 le fragilisa. En 1877, le département fit appel à la société Eiffel pour construire un « ouvrage métallique avec tablier sur voûte de brique et chaussée empierrée ».
J’ai traversé cet ouvrage historique qui a été restauré dans les années 2000. Aujourd’hui, le GR65 emprunte ce pont classé pour franchir l’Allier. L’ancienne maison du gardien du pont existe toujours en rive gauche – elle a été transformée en gîte d’étape.
Le village est aussi marqué par son usine hydroélectrique imposante. Plusieurs barrages furent construits, dont celui de Poutès sur le Haut-Allier en 1941. L’usine produit aujourd’hui environ 32 MW, soit la consommation domestique d’une ville de 36 000 habitants par an.

La Chapelle Sainte-Madeleine
Juste après Monistrol, le GR65 entame une montée soutenue de 380 mètres de dénivelé sur 6 km pour rejoindre le plateau. À mi-parcours, au lieu-dit d’Escluzels, la chapelle troglodytique Sainte-Madeleine apparaît, aménagée dans une grotte naturelle de basalte. C’est un site unique sur le chemin de Compostelle.
Une chapelle à l’histoire débattue
L’origine exacte de cet oratoire fait l’objet de débats parmi les historiens. Un texte de 1312 pourrait mentionner la chapelle, ce qui la daterait du XIIIe siècle. Cependant, les documents notariaux attestent avec certitude de donations dès le XVIIe siècle. Les fouilles archéologiques réalisées au XIXe siècle sur les sépultures environnantes ont permis de découvrir des pièces de monnaie du XVIIe et XVIIIe siècle, suggérant une datation plus tardive que la tradition orale.
À proximité immédiate de la chapelle, plusieurs tombeaux sous enfeu (sépultures creusées dans la roche) ont été utilisés aux XIVe et XVIIe siècles. Ces cavités funéraires, découvertes en 1872, contenaient des sépultures d’enfants et d’adultes, témoignant de l’importance de ce lieu de culte au fil des siècles.
Les légendes fondatrices
Deux récits légendaires expliquent l’origine de la chapelle. Selon le premier, une femme originaire de Saint-Alban qui se rendait régulièrement au Puy pour un procès trouva à plusieurs reprises une image de Sainte-Madeleine tenant une tête de mort dans cette grotte. Pensant qu’elle avait été perdue, elle la prit et la mit dans un livre, mais la retrouva au voyage suivant au même endroit. Elle fit alors le vœu d’installer un oratoire à Sainte-Madeleine si elle gagnait son procès.
Une autre version raconte qu’un gouverneur du Puy passant par ce chemin fut désarçonné de son cheval et sauvé d’une chute mortelle dans le précipice après avoir prié Sainte-Madeleine.
Architecture et caractéristiques
La façade néoclassique (fin XVIIIe ou début XIXe siècle) ferme la cavité rocheuse naturelle par un mur et une galerie de pierres ajourées. L’ensemble s’intègre harmonieusement dans les orgues basaltiques environnants – ces colonnes de basalte spectaculaires issues de l’activité volcanique ancienne de la région.
À l’intérieur, la chapelle abrite une statue en bois du XVIIIe siècle représentant Sainte-Madeleine. Dans une niche creusée dans le roc, deux statues en bois représentent Jésus ressuscité apparaissant à Madeleine sous les traits d’un jardinier (scène du Noli me tangere).
La chapelle a été inscrite aux Monuments Historiques par arrêté du 10 octobre 2005. Elle est ouverte en période estivale. Hors saison, l’ouverture peut être demandée auprès de la mairie de Monistrol-d’Allier pour les groupes de plus de 10 personnes.
Le chemin d’accès depuis le GR65 s’élève progressivement à travers une carrière d’orgues basaltiques visible sur plusieurs dizaines de mètres. La situation en hauteur offre une vue exceptionnelle sur les gorges de l’Allier en contrebas. C’est une halte spirituelle majeure pour les pèlerins, qui y trouvent fraîcheur et recueillement avant de poursuivre l’ascension vers le plateau.

Saugues et l’Église Saint-Médard
Saugues (860 m d’altitude, environ 1 800 habitants) est la première vraie ville-étape depuis Le Puy-en-Velay, située à 25 km de Saint-Privat. Ancienne place forte du Gévaudan développée dès le XIIe siècle sous l’autorité des évêques de Mende, elle marque l’arrivée sur le plateau après la traversée des gorges de l’Allier.
L’Église Saint-Médard : une ancienne collégiale classée
L’église Saint-Médard est une ancienne collégiale qui dépendait du prieuré clunisien de Lavoûte-Chilhac. Elle fut classée au titre des Monuments Historiques dès 1840 pour son clocher-porche, puis inscrite en 1971 pour le reste de l’édifice.
L’architecture témoigne de plusieurs époques :
Le clocher-porche octogonal, implanté au sud du chœur, appartient à l’époque romane (XIIe siècle) dans sa partie basse. La partie haute a été consolidée vers 1920. La nef et le chœur ont été réédifiés au XVe siècle dans une architecture gothique flamboyante élégante avec arcades brisées. En 1873, la nef fut prolongée d’une travée et achevée par une façade néo-gothique en pierre de Volvic ornée de deux statues : Saint-Roch à gauche et Saint-Médard à droite.
Le patrimoine intérieur
J’ai pu admirer les vitraux exceptionnels, considérés parmi les plus beaux du département de Haute-Loire. Au chevet, deux vitraux sont consacrés à Saint Noël Chabanel, natif de Saugues. Réalisés par Charles Borie, maître verrier du XIXe siècle, ils montrent une des rares représentations dans l’art français d’un Huron. Saint Noël Chabanel était un missionnaire jésuite devenu l’un des martyrs canadiens.
Un autel avec gisant est consacré à Saint-Bénilde (1805-1862), frère des écoles chrétiennes qui passa vingt ans à Saugues. Il fut canonisé en 1967. L’église abrite également une Vierge en majesté du XIIe siècle et une Pietà du XVe siècle.
Saugues constitue la troisième étape du chemin depuis Le Puy. Plus de 20 000 pèlerins empruntent cette voie chaque année. La ville possède commerces, bars et restaurants. À noter la Tour des Anglais du XIVe siècle (23 mètres de haut) qui offre un panorama sur le Pays de Saugues.
L’Itinéraire – Une étape sportive de 32 kilomètres
Cette deuxième étape sur la Via Podiensis est nettement plus longue et plus sportive que la première. Le terrain présente un profil varié avec des montées raides, de longues descentes techniques nécessitant concentration et attention, et de magnifiques passages en forêt. Les paysages changent radicalement : on quitte les gorges de l’Allier pour rejoindre progressivement le plateau de la Margeride.
Saint-Privat-d’Allier à Monistrol-d’Allier (13 km)
Le départ se fait par une montée progressive de 3 km jusqu’au hameau de Rochegude, perché à 967 mètres. Le sentier traverse des pâturages d’altitude avec de belles vues dégagées sur les gorges de l’Allier en contrebas. J’ai pris le temps de faire un arrêt à la chapelle Saint-Jacques pour profiter du panorama à 360 degrés.
Après Rochegude commence une descente raide et technique d’environ 4 km jusqu’à Monistrol-d’Allier. Le dénivelé négatif est important (environ -370 m) et le terrain est particulièrement rocailleux et pentu. J’ai dû rester très concentré sur cette section, surtout avec un sac chargé. Par temps humide, les rochers peuvent être glissants. On perd rapidement de l’altitude en longeant les à-pics des gorges avant de rejoindre le fond de la vallée.
La traversée du pont Eiffel marque l’arrivée à Monistrol-d’Allier (590 m), point le plus bas de l’étape. C’est le dernier village avec commerces avant Saugues, situé 12 km plus loin.
La montée vers le plateau (6 km)
De Monistrol à la chapelle Sainte-Madeleine puis jusqu’au plateau, c’est +380 mètres de dénivelé sur 6 kilomètres. La montée est régulière, soutenue et longue. Le sentier grimpe d’abord en lacets à travers des éboulis rocheux. Après environ 2 km d’ascension, j’ai atteint la chapelle troglodytique Sainte-Madeleine (environ 750 m d’altitude), halte bienvenue pour reprendre son souffle.
Le GR65 continue ensuite à monter en passant par une carrière d’orgues basaltiques spectaculaire – des colonnes de basalte noir de plusieurs mètres de haut, bien visibles sur le côté du chemin. Ces formations volcaniques témoignent de l’histoire géologique de la région.
Puis le sentier s’enfonce dans de belles forêts de hêtres sombres et fraîches. J’ai particulièrement apprécié ces passages forestiers sur 3-4 km, agréables en été mais qui peuvent être humides après la pluie. Le sous-bois dense crée une ambiance particulière, presque mystique. La montée se poursuit régulièrement jusqu’à déboucher enfin sur le plateau vers 970 mètres d’altitude.
Le plateau jusqu’à Saugues (7 km)
Une fois sur le plateau, le terrain devient plus doux. Le sentier traverse des paysages de bocage typiques de la Margeride : prairies pâturées, haies bocagères, fermes isolées en pierre. Les vues sont dégagées par endroits, offrant des perspectives lointaines sur les plateaux environnants. Le chemin ondule légèrement avec quelques montées et descentes modérées avant d’atteindre Saugues par le nord du bourg.
La ville de Saugues offre plusieurs options de restauration : bars, restaurants, petite épicerie. Attention, les cuisines ferment généralement vers 13h30-14h. C’est la dernière possibilité de s’approvisionner avant La Clauze.
Saugues à La Clauze (7 km)
Les derniers 7 kilomètres traversent le plateau de la Margeride dans des paysages ouverts. On évolue entre 900 et 950 mètres d’altitude dans des prairies d’altitude ponctuées de quelques bosquets. Le terrain est relativement plat ou en légère montée, mais après 25 km dans les jambes, j’ai trouvé ces derniers kilomètres assez longs, surtout face au vent qui balaie le plateau.
La Clauze est un hameau isolé de quelques maisons sans commerce ni restaurant. Il est impératif d’avoir réservé son hébergement en demi-pension car il n’y a aucune possibilité de s’approvisionner sur place. Une épicerie mobile passe le matin vers 10h mais ne sera plus là à l’arrivée des pèlerins en fin d’après-midi. Les hébergements proposent généralement la demi-pension obligatoire (entre 45 et 55€).
Terrain et météo
Le terrain de cette étape est très varié. La descente sur Monistrol est la section la plus technique, nécessitant une bonne condition physique et de bonnes chaussures avec une bonne adhérence. La longue montée vers le plateau (6 km, +380 m) est soutenue mais régulière – j’ai appris qu’il faut gérer son effort et ne pas partir trop vite.
Sur le plateau, l’exposition au vent et aux intempéries est importante. Une veste imperméable est recommandée car la météo peut changer rapidement en altitude. L’eau est rare entre Monistrol et Saugues (12 km) – je recommande au moins 1,5 litre par personne, voire 2 litres par temps chaud.
Cette étape de 32 km représente une journée longue et exigeante. Certains pèlerins préfèrent couper à Saugues (25 km) et rejoindre La Clauze le lendemain matin, transformant ainsi cette étape en deux journées plus courtes et moins fatigantes.
J’espère que cette description détaillée vous a donné envie de faire cette randonnée.
N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.



Carte



Points d’intérêts
Source: Wikipedia
Hébergements Sauges (étape raccourcie)
Logements populaires
- 1. Centre La Margeride Gîte d’étape 40 places dans une ancienne école, chambres 2-4 lits, cuisine à disposition, terrasse. Demi-pension 45-47€. Site : Lien de Réservation
- 2. Le Par’ici Gîte d’étape chaleureux 10 places, 3 chambres, accueil familial très apprécié, excellent repas. Note 4.9/5 (120+ avis). Demi-pension 45€. Site : Lien de Réservation
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Hébergements La Clauze
Gîtes d’Étape et Chambres d’Hôtes
- 1. Maison de la Béate (Refuge Municipal) Refuge gratuit sommaire sans électricité, poêle à bois, WC en face, fontaine. Abri de dépannage pour pèlerins sans réservation, matelas recommandé. Infos : Site du Refuge
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Galerie Photos









































































































